jeudi, 27 avril 2006
Les Filles

Khannouf préférerait "Femmes je vous aime " de Julien Clerc, pour ma part j'enchaîne avec cette chanson de Goldman chantée par Garou :
Les filles parlent des garçons
Elles vont aux toilettes à deux
Ça fera pas une chanson
Une chansonnette au mieux
Les filles mangent du chocolat
Elles ont trop chaud ou trop froid
Ont mal au ventre, à la tête,
Au cœur, elles vont mal en fait
Les filles travaillent à l’école
Elles ont de belles écritures
Elles gardent des mots, des bricoles
Dans des vieilles boîtes à chaussures
Les filles ont des sacs à main
Les filles marchent les bras croisés
Elles traînent dans les salles de bains
Elles aiment les fleurs, les bébés
Faut pas généraliser
Y’a sûrement plein d’exceptions
Les étudier, les cerner
C’est mon credo ma mission
Les filles plient bien leurs affaires
Elles jouent rarement du tambour
Elles s’énervent avec leurs mère
Qu’elles rappellent chaque jour
Les filles nous font des reproches
Trop lent, trop pressé, pas là
Oui trop loin ou bien trop proche
Ou pas assez, pas comme ça
Faut pas généraliser
Y’a sûrement plein d’exceptions
Les étudier, les cerner
C’est mon credo ma mission
Les filles font des confidences
Elles ont une amie d’enfance
Elles se chamaillent en équipe
Se dispensent de gymnastique
Les filles on voudrait leur plaire
Mais on sait pas trop y faire
C’est une longue étude, un art
Qu’on comprend quand c’est trop tard
Faut pas généraliser
Y’a sûrement plein d’exceptions
Les étudier, les cerner
C’est mon credo ma mission
Faut pas généraliser
Y’a sûrement plein d’exceptions
Les étudier, les cerner
C’est mon credo ma mission
Elles nous font pousser le cœur
Les filles rendent les hommes meilleurs
Et plus elles font d’ la politique
Plus not’ monde est pacifique
14:57 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Mots et Maux

Gamin de cinq ans, en ce début d’été 1974, j’aurai vécu une nuit unique qui conditionna et continue à le faire toute ma vie. Je venais de finir mon dîner avec mon papa et me dirigeais vers la salle de bain pour bien me brosser les dents et lancer mon futur déchaussement de gencives J (n’est ce pas Emy).
Soudain, un carillon assourdissant se fit entendre, tel un bombardement nocturne avec quelques éclairs entre-aperçus à travers les persiennes. Ma mère emmenant ma jumelle poursuivie par mon aînée se précipitérent vers l’escalier amenant au toit de la maison, j’étais pétrifié pas eux, ils étaient tout contents d’aller contempler le spectacle, moi j’ai préféré regagner ma chambre en attendant de comprendre ce qui se passait. Mon père était préoccupé par les informations en noir et blanc sur son poste de Télévision Autovox tout en métal.
Quelques minutes de solitude, de béatitude, d’incertitude et d’inquiétude, et revoilà ma maman me tenant tendrement par la main pour m’emmener à mon tour partager et peut être admirer leur spectacle sur le toit, on appelait ça « Chamarikh » ou feux d’artifice, c’était à l’occasion d’une fête nationale, ça se passait à Gambatta prés des actuels Berges du Lac, je détestais alors autant les feux d’artifice que les artifices des fêtes nationales que les Berges du Lac J.
Une fois sur le toit, le spectacle m’épatait pas le bruit de ces explosions qui me terrorisait, je voulais que tout ça s’arrête et retourner dans mon lit relire un « Oui Oui » ou un « Jojo Lapin », des minutes interminables et nous revoilà enfin rentrés.
Une fois chez nous, je n’avais plus envie ni de lire, ni de me glisser sous le bornous de Papa pour regarder un match de la Coupe du Monde 1974 sur Raiuno, je préférais mon lit pour y vivre ma première insomnie, puis mes premiers et pires cauchemars d’extraterrestres (c’était ma passion, je voulais devenir cosmonaute pour aller les rencontrer et trouver un terrain d’entente avec ), de chiens enragés et d’autres créatures monstrueuses.
Le lendemain matin, mon « Sbah El Khir » devint « SSSSSbbbaahhh El Khkhkhkhkirrrrr », eh bien je commençais à bégayer comme si c’était inné. Au départ, on prenait ça chez nous pour de la gaterie propre des enfants uniques, et on préférait durcir le ton ou carrément s’en moquer, idem pour mes copains ou cousins. Après quelques années, et la rentrée à l’école, le problème s’avérait persistant et là il fallait agir.
A huit ans me voilà dans mes premières séances d’orthophonie, assez cool en fait, je m’y plaisais, les résultats ??? Mitigés, une fois à l’aise j’oubliais mon bégaiement, et ma langue se déliait, mais si contrarié même un décodeur de Canal + ne permettra jamais à saisir un mot que je prononce.
L’adolescence enfin pointait son nez, aborder une fille étant la pire des contrariétés dans les années 80, on pouvait être interpellé par son père qui la suivrait ou la draguer dans son propre fief de quartier et se faire taper dessus ou carrément se faire insulter par la nana même ; du moins c’est ce que je craignais alors que pour certaines j’ai même eu droit à leurs lits, mais pétrifié déjà à l’idée de l’aborder avec un « Aââsselllammmmmaa » tel une Citroën 2 CV de l’époque qui peine à démarrer pour problèmes de batteries, je ne peux penser qu’au pire. Certaines d’ailleurs pour me faire plaisir ou peut être par consentement me lancèrent « Un mec beg, je trouve ça mignon ». Ouffff, je traversais cette période avec les moindres dégâts.
A l’aube de la quarantaine, mes proches savent que je suis un beg, ça m’arrive de bégayer en leur présence puisque je peux me permettre de dévoiler et de disserter sur une contrariété avec eux, avec les autres j’ai plein d’astuces respiratoires et même de tons pour contourner le problème, et on finit toujours par s’apercevoir de quelques traces de bégaiement.
Mon orthophoniste et plus tard un psy m’ont lors de notre première séance lancé la même question « As tu des copains ??? » et ma réponse fut immédiate « J’en ai plein », l’orthophoniste rétorquant qu’on fera de sorte à faire des progrès, le reste c’est mon boulot, le psy se contentant de me conseiller de faire du sport pour régler mon dysfonctionnement respiratoire débouchant sur une respiration artificielle faisant vibrer les cordes vocales à une certaine fréquence débouchant sur un bégaiement. Re-Ouuuf, le problème est devenu physique, mais dans le cabinet de l’orthophoniste mes homologues begs étaient plutôt de caractère enfoui, trop solitaires.
Merci mes copains, d’hier, d’aujourd’hui et de demain, je m’en suis partiellement sorti grâce à vous, mon bégaiement je suis le premier à m’en moquer lorsqu’il réapparaît; alors d’éventuels lecteurs de ce post sauront quoi faire face à un enfant beg, enfin je l’espére.
14:10 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Pour en Rire

1ère blague:
Qui va oser l'envoyer à son chef ?
Quatre chirurgiens discutent de leur profession dans une salle
de repos àl'hôpital.
Le premier chirurgien commence :
- J'aime avoir des comptables sur ma table d'opération. Lorsque
vous les ouvrez, tout est numéroté correctement à l'intérieur... ", Dit
le premier.
- Ouais, mais vous devriez voir les électriciens ! Tout est codé
en couleur à l'intérieur, impossible de se tromper! ", Ajoute le deuxième.
- Moi, je pense vraiment que les bibliothécaires sont les
meilleurs....Tout est classé par ordre alphabétique à l'intérieur ", réplique le
troisième.
- Le dernier chirurgien prend la parole :
Les plus faciles à opérer sont les chefs. Il n'y a pas de
coeur, pas de cerveau, pas de couilles, en plus, la tête et le trou du cul
sont interchangeables ! "
2ème blague:
Voisin 1 : - Salut, voisin, c'est une belle journée pour emménager.
Le nouveau :
- Oui, et les gens par ici ont l'air très sympathique.
Voisin 1 : - Oui. Et qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
Le nouveau : - Je suis professeur à l'Université. J'enseigne la logique déductive
Voisin 1 : - Ah ? ... C'est quoi la logique déductive
Le nouveau : - Laissez-moi vous donner un exemple. Je vois que vous avez une niche, là dans votre jardin.
Voisin 1 : - Oui.
Le nouveau : - J'en déduis que vous avez un chien.
Voisin 1 : - Ben ... Oui.
Le nouveau : - Si vous avez un chien, vous avez probablement des enfants.
Voisin 1 : - En effet.
Le nouveau : - Si vous avez des enfants, j'en déduis que vous avez ou que vous avez eu, une femme.
Voisin 1 : - Ben, oui, je suis marié.
Le nouveau : - Si vous avez une femme, j'en déduis que vous êtes hétérosexuel ...
Voisin 1 : - Ouais, c'est sûr, ça !
Le nouveau : - Eh bien, voilà ; c'est ça la logique déductive.
Voisin 1 : - Cool !!!!
Un peu plus tard dans la soirée, le voisin 1 rencontre un autre voisin.
Voisin 1 : - J'ai rencontré notre nouveau voisin, très sympa
Voisin 2 : - Ah oui ? Et qu'est-ce qu'il fait dans la vie?
Voisin 1 : - Il fait un truc cool : il enseigne la logique déductive.
Voisin 2 : - Ah ??? .... C'est quoi, ça ?
Voisin 1 : - Attends, je te montre sur un exemple. T'as une niche dans ton jardin ?
Voisin 2 : - Ben .... Non.
Voisin 1 : - ...Pédé va !!!!
3 ème blague:
Un jour j'ai rencontré un gentil monsieur et nous sommes tombés amoureux. Nous devions nous marier alors j'ai cessé de manger mon plat préféré...les fèves au lard.
Quelques mois plus tard, le jour de mon anniversaire, je suis tombée en panne au retour à la maison. J'ai donc appelé mon mari pour le prévenir que je serais en retard car il me fallait marcher jusqu'à la maison. En marchant, je passe devant un petit resto d'où émane une odeur de fèves au lard à laquelle je ne peux résister. Vu les milles qu'il me reste à marcher, je me dit que les 'effets' seraient sûrement passés avant d'arriver à la maison. Alors je m'arrête et sans m'en apercevoir, j'avais bouffé trois grandes portions de fèves au lard. À mon arrivée, je fus surprise de voir
mon mari déjà rendu, tout excité de me voir et qui s'exclame:
"Chérie, j'ai une surprise pour le souper ce soir".
Alors il met un foulard sur mes yeux et me fait asseoir à la table.
En m'asseyant, le téléphone sonne juste comme il allait me retirer le foulard. Il me fait promettre de ne pas y toucher avant qu'il ne revienne et va répondre. Les fèves que j'avais avalées me faisaient toujours effet (du tonnerre)et la pression devient intenable; alors mon mari n'étant pas dans la pièce, j'en profitais. Je bougeais mon poids sur une jambe et en échappais un. Non seulement il était bruyant mais l'odeur était comme celle d'un camion de rebuts passant sur une mouffette ! Je pris ma serviette de table pour faire circuler l'air autour de moi vigoureusement. Balançant mon poids sur l'autre jambe, j'en évacuai trois de plus. L'odeur était pire que le chou cuit. Attentive à la conversation de mon mari dans l'autre pièce, je continuai ainsi durant quelques minutes. Le plaisir était indescriptible. Alors que les salutations au téléphone signalaient la fin de ma liberté, de nouveau j'aérai autour de moi avec ma
serviette, la replaçai sur mes genoux et me croisai les mains, soulagée et fière de moi. Mon visage reflétait l'innocence au retour de mon mari qui s'excusait d'avoir été aussi long. Il me demanda si j'avais triché et regardé; je l'assurai que non. C'est alors qu'il retira le foulard et que douze invités assis autour de la table crièrent en choeur:
" Bon Anniversaire ! "
Je me suis évanouie !!!!!!!!!!!
4 ème blague:
Un ingénieur, un comptable, un chimiste, un informaticien et un fonctionnaire français se vantent d'avoir chacun un chien merveilleux. Pour le démontrer, l'ingénieur appelle son toutou :
"Racine carrée, montre-nous tes talents !"
Le chien trotte jusqu'à un tableau noir, dessine rapidement un carré, un cercle et un triangle.
Le comptable dit à son chien : "Actifpassif, montre-nous tes compétences !"
Le chien va dans la cuisine, en revient avec une douzaine de biscuits et les range en 3 piles égales de 4 biscuits.
Le chimiste prétend que son chien peut faire mieux :
"Thermomètre, fais ton numéro !"
Le chien ouvre le frigo, prend un litre de lait, va se procurer un verre de 10 cl dans l'armoire et y verse exactement 8 cl de lait sans en renverser une seule goutte.
L'informaticien pense bien les supplanter tous : "Disque dur, impressionne-les !"
Le chien s'installe devant l'ordinateur, le fait démarrer, fait partir le programme anti-virus, envoie un e-mail et installe un nouveau jeu.
Les 4 hommes se tournent vers le fonctionnaire et demandent :
"Et ton chien, qu'est-ce qu'il peut faire ?"
"Pause-café, montre-nous tes talents de fonctionnaire !" dit le fonctionnaire français.
Le chien se lève, mange les biscuits, boit le lait, efface tous les fichiers de l'ordinateur, encule le chien de l'ingénieur et prétend s'être blessé au dos en le faisant, remplit un formulaire d'accident du travail et prend un congé maladie de six mois.
ALORS C'Est QUI LE PLUS FORT ???
5 ème blague:
Le gars roule à une vitesse folle sur l'autoroute. Un policier le prend en chasse. Le gars écrase la pédale au plancher. Pas question de se faire rattraper.
Après quelques kilomètres ainsi parcourus, il décide de ralentir et de se laisser rattraper.
Le policier s'approche, prend ses papiers sans dire un mot, les examine, jette un coup d'oeil à la voiture et dit :
- Ecoutez, je termine dans 10 minutes et je suis fatigué. Je n'ai pas envie de rédiger une contravention. Alors, si vous me donnez une excuse que je n'ai pas encore entendue, je vous laisserai aller pour cette fois.
L'homme hésite un moment et lui répond :
- La semaine dernière, un policier est parti avec ma femme...
- Et alors ? rétorqua le policier.
- Eh bien, je croyais que c'était lui qui tentait de me la ramener.
- Conduisez prudemment, et bonne fin de journée !
10:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 avril 2006
Le Questionnaire par Emy

1. Attrapez le livre le plus proche de vous, allez à la page 18, qu'y a-t-il d'écrit à la 4ème ligne ?
" le Directeur de production et l’engagement des personnels type".
2. Étirez votre bras gauche aussi loin que possible...
Je déteste les ordres
3. Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la TV ?
« 93 Faubourg St Honoré ».
4. Sans vérifier, devinez quelle heure il est:
13 H.
5. Maintenant, vérifiez, quelle heure est-il réellement ?
12H45
6. En dehors du bruit de votre ordinateur, qu'entendez-vous ?
Les plaintes d’une collègue
7. Quand êtes-vous sorti pour la dernière fois ? Qu'avez-vous fait?
Je me suis saoulé la gueule
8. Avant de commencer ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Mon écran
9. Que portez-vous ?
Rien, Euuhhh je veux dire costard bleu marine, chemise bleu ciel, cravate bleu pétrole, chaussures noires, chaussettes bleues, tricote de peau blanc, caleçon rayé bleu et blanc :))))))
10. Avez-vous rêvé la nuit dernière ?
Comme d’habitude
11. Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
A cet instant
12. Qu'y a t il sur les murs de la pièce où vous vous trouvez ?
Tableau africain
13. Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
J’en vois à tous les instants
14. Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Bla Bla Bla
15. Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Casino pour la millionième fois
16. Si vous deveniez multi-millionnaire dans la nuit, qu'achèteriez-vous ?
Rien
17. Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas à propos de vous:
Je suis le plus chiant des blogueurs
18. Si vous pouviez changer une chose dans le monde, en dehors de la culpabilité ou de la politique, que changeriez-vous ?
La Télé
19. Aimez-vous danser ?
Parfois oui
20. George Bush
Danger
21. Quel serait le prénom de votre premier enfant si c'était une fille ?
Zbaida
22. Quel serait le prénom de votre premier enfant si c'était un garçon ?
Ali
23. Avez-vous déjà songé à vivre à l'étranger ?
oui
24. Que voudriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez les portes du paradis ?
J’espère que tu ne seras pas déçu
25. Quelles sont les 4 personnes qui doivent faire ce questionnaire sur leur propre blog ?
Mabrouka, Dicentra, Phedre, et Foufa
13:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 24 avril 2006
Tout le monde en parle

Enfin le débat est lancé, tant attendu par certains blogueurs et craint même par d’autres, il s’agit de « La Presse Electronique » en Tunisie et dans le monde arabe en général.
Entre table ronde au Ministère de la Communication de la relation avec la chambre des députés et la chambre des conseillers, l’article de Taieb Zahar sur « Réalités », ou encore le mini dossier sur « Al Jazeera » Vendredi dernier, les autres médias aussi bien que les pouvoirs publics se penchent sur cette question plus d’actualité que jamais malgré son ampleur assez réduite sous nos cieux régionaux. Hassanine Haykel doyen de la presse arabe a même déclaré dans l’une de ses récentes interventions que certains blogueurs égyptiens ont posté des articles que des journaux aussi prestigieux que « Al Ahram » avec leur armada de pros ne sauraient égaler la pertinence.
La presse électronique faut il la réglementer ? En tant que presse, faudrait-il pas que le code de la Presse s’y applique ? Mais là ses rédacteurs seraient en droit de bénéficier de cartes de presse professionnelles et autres avantages de journalistes. Faut il instaurer des limitations sachant qu’un hébergement cyberbétique ailleurs leur otera toute leur signification ? Un cahier des charges comme proposé par Taieb Zahar ? La presse électronique constitue t-elle désormais une concurrence par rapport aux médias classiques ? Autant de questions qu’on se pose ici et là du coté des officiels et des officieux.
Une commission a été créée au ministère sus indiqué et qui va se pencher sur la question en vue de rédiger un document qui sera soumis au gouvernement, on parle même d’un service au sein de ce ministère qui sera une sorte de sous-tutelle à ce secteur.
La presse électronique ne saurait se substituer à aucun autre média, elle demeurera un espace de dialogue pour certains, d’errance pour d’autres et un simple journal intime pour d’autres encore. La spécificité des blogs et de certains e-magazines c’est leurs objectifs non lucratifs à l’instar des associations dont on vient de fêter la journée et contrairement aux sites de la presse écrite. Les craintes du reste justifiées sont analogues à celles formulées pour les médias classiques, entre non incitation à la haine et préservation de la paix sociale, d’aucuns n’y verraient d’inconvénients, bien que même une presse électronique bon enfant déplairait à certains opposés à la modernité et ignorants de la vanité de toute restriction et autre coercition. L’exemple de la presse électronique terroriste démontrerait que même la NSA, Scotland Yard et autres James Bond n’y pourraient rien face à ce chassé croisé quotidien. Un jeune devenu blogueur exprimant ses point de vue sur des sujets divers encadré par les commentaires de ses homologues trouverait sur internet une alternative beaucoup plus que le Salles de Jeux, Chichas, ou tchats de dragues. Une chose est certaine, cet intérêt ne peut qu’être un couronnement voire une reconnaissance envers les acteurs de cette presse électronique.
A Bon Entendeur Bravo
14:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 21 avril 2006
Avant Propos

Une traversée du désert d’aucuns l’auraient vécu, certains même y trouveront toujours leur raison d’être, leur source d’inspiration, de transcendance, de transparence ou encore d’éloquence.
Ces traversées puisque c’est d’un pluriel dont il s’agit ne rencontrent ni dunes, ni mirages ni encore moins des brumes, c’est des errances par la plume transgressant en vain nos amertumes et autres frustrations communes. Quant aux déserts et là aussi c’est le pluriel qui le remporte, ils sont pleins à craquer de nos homologues homosapiens, réduits à des natures mortes.
Le blogosphère, c’est à l’image des aliénations de ces temps modernes, nivellement par le haut ou par le bas, copier coller ou couper recoller, refuge des silencieux, tribune des marginaux, autel des religieux, ou enfin piédestal pour valeurs aux oubliettes, ça demeure un nouveau phénomène de société associé désormais aux plus prestigieux liens cyberbétiques.
Si les tunisiens sont parmi les pionniers de leur région, ça serait aussi par héritage nomade de certaines de leurs communautés qui aurait conféré ses réflexes génétiques à ces caravanes du net et c’est tout en leur honneur.
Je revisiterai en ex-néo-blogueur mes blogs préférés, commenterai ce qui le suscitera en moi, publierai mes essais de posts pour mon plaisir personnel et pourquoi pas pour ceux qui le subiront.
15:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note