mercredi, 16 janvier 2008
L'enterrement du Tayef

Je ne pouvais m'empêcher de parler du Liban, mon paradis à chaque fois que je me remets à écrire sur ce blog. Ce pays fou, d'une beauté folle et inégalable, où les contradictions ne font que s'aiguiser de jour en jour. Je ne voulais nullement revenir sur les attentats et autres assassinats, ni sur les deux clans rivaux et leurs connexions étrangères, ni encore sur l'actuel dilemme d'élection présidentielle. Ce pays du Cèdre semble plutôt à maturité pour en finir avec sa constitution cousue main à Al Tayef se basant sur un partage ethniques des pouvoirs, rien à voir avec une vraie démocratie à laquelle les libanais me semblent les plus aptes des arabes à pouvoir assumer, car une démocratie ça s'assume avant tout sinon ça se retourne contre ceux là même qui la scandaient. Le vrai attentat ou assassinat qui ne serait pas de trop, ça serait justement l'abolition pure et simple de cette constitution désuéte et inadaptée, et c'est là où s'expliquent les maux actuels qui ne sont que les prémices d'un accouchement d'une nouvelle constitution et donc d'un nouveau contexte et systéme politique. Reste que pour ces pays là rien ne se décrète de l'intérieur sans influence étrangère, parceque leur voisin a pour nom ce qu'on appelle "Israèl". Sans me hasarder dans un quelconque pronostic , je voudrai tout de même citer deux noms de de deux personnages qui nous sont presqu'inconnus mais qui de mon humble avis seront de toutes les prochaines étapes cruciales de l'évolution de cette vraie démocratie naissante , retenez ces deux noms : Jean Abaied et Johnny Abdou. J'y reviendrai en temps opportun.
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