mercredi, 30 janvier 2008
Pétales

vendredi, 25 janvier 2008
Bien Foutues de fouteux
Coupe d'Afrique des nations oblige, et en bon tunisien qui se respecte en admirant les déboires de son équipe nationale une bière à la main, j'ai pensé aux dames de nos demoiselles euhhhhh Messieurs fotblalleurs tunisiens. Imaginez qu'ils aient les mêmes joyaux que leurs homologues européens, ils ne tiendraient certainement pas debout sur un terrain de foot plus qu'une seconde, ils finiront par exiger leurs retraites anticipées à notre grand bonheur. Je vous laisse admirer ceque méritent les vrais footballeurs :
Mme Andrei Chevchenko

Mme Alessandro Del Piero

Mme Kaka

Mme Filippo Inzaghi

Mme Ronaldo

Mmes Henry et Trézéguet

Mme Van Der Vaart

14:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Encore Un ! ! ! ! !

Allo Beyrouth ! ! ! ! Alors ? Encore un ?
Et ça ne sera certainement pas le dernier, le pseudo tribunal international qui ne verra jamais le jour se verra par contre ajouter un dossier potentiel , celui de Wissem Eid haut officier des services de reseignements chargé des écoutes et des dossiers terroristes, pulvérisé ce matin dans sa bagnole. Pourvu que ça ........s'enterre cette constitution du Tayef.
11:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 janvier 2008
Notre P.....rédatrice de Paris

Le future First Lady de la République Française s’avère être Melle Bruni, une croqueuse d’hommes comme il y’en a trop peu, sa réplique à un journaliste lui évoquant sa collection d’hommes fut « Je préfère être une prédatrice qu’une proie », quant à Jaques Séguéla hier sur Paris Première dans l’émission « Paris Croisière » prenant la défense de son pote Nicholas la formule fut encore plus simpliste pour un communicateur d’envergure mondiale « Pourquoi qualifie-t-on un homme collectionnant les femmes de Don Juan alors que pour une femme ça serait plutôt une pute ». Voici par ailleurs un aperçu non exhaustif du tableau de chasse de Melle Bruni :
Laurent Fabius
Louis Bertignac
Mike Jagger
Arno Klarsfeld
Jean Jaques Goldman
Raphael Enthoven
Jean-Paul Enthoven
Vincent Perez
Eric Clapton
Charles Berling
Donald Trump
10:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 16 janvier 2008
L'enterrement du Tayef

Je ne pouvais m'empêcher de parler du Liban, mon paradis à chaque fois que je me remets à écrire sur ce blog. Ce pays fou, d'une beauté folle et inégalable, où les contradictions ne font que s'aiguiser de jour en jour. Je ne voulais nullement revenir sur les attentats et autres assassinats, ni sur les deux clans rivaux et leurs connexions étrangères, ni encore sur l'actuel dilemme d'élection présidentielle. Ce pays du Cèdre semble plutôt à maturité pour en finir avec sa constitution cousue main à Al Tayef se basant sur un partage ethniques des pouvoirs, rien à voir avec une vraie démocratie à laquelle les libanais me semblent les plus aptes des arabes à pouvoir assumer, car une démocratie ça s'assume avant tout sinon ça se retourne contre ceux là même qui la scandaient. Le vrai attentat ou assassinat qui ne serait pas de trop, ça serait justement l'abolition pure et simple de cette constitution désuéte et inadaptée, et c'est là où s'expliquent les maux actuels qui ne sont que les prémices d'un accouchement d'une nouvelle constitution et donc d'un nouveau contexte et systéme politique. Reste que pour ces pays là rien ne se décrète de l'intérieur sans influence étrangère, parceque leur voisin a pour nom ce qu'on appelle "Israèl". Sans me hasarder dans un quelconque pronostic , je voudrai tout de même citer deux noms de de deux personnages qui nous sont presqu'inconnus mais qui de mon humble avis seront de toutes les prochaines étapes cruciales de l'évolution de cette vraie démocratie naissante , retenez ces deux noms : Jean Abaied et Johnny Abdou. J'y reviendrai en temps opportun.
15:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 janvier 2008
Nostalgie

Une citation que j'ai lu ce matin m'a rappelé cette chanson de Marc Lavoine : "L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes comme le vent éteint les bougies et allume le feu".
Je viens de rentrer de Paris alors que ma lueur vient de s'y rendre pour une mission , pour patienter ces quelques jours et encore sous le charme de cette ville de lumières, j'écoute ceci en regardant "Paris Première" ma chaîne préférée de toujours :
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m'aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
Je m'assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque la santé de tes amants
Je laisse couler ta seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine
Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C'que t'es belle en pleine nuit
Je pisse dans tes caniveaux
C'est d'la faute de Hugo
Et j'picolle en argot
Je dors dans tes hôtels
J'adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle
Quand j'te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m'fait un mal de chien
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Boul'vard des bouleversés
Paris tu m'as renversé Paris tu m'as laissé
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Paris Paris tenu
Paris Paris perdu
Paris tu m'as laissé Sur ton pavé
J'me réveille dans tes bras
Sur tes quais y a d'la joie
Et des loups dans tes bois
J'me glisse dans tes cinés
J'me perds dans ton quartier
Je m'y retrouverai jamais
Je nage au fil de tes gares
Et mon regard s'égare
J'vois passer des cafards sur tes bars
J'm'accroche aux réverbères
Tes pigeons manquent pas d'air
Et moi de quoi j'ai l'air
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Boul'vard des bouleversés
Paris tu m'as renversé Paris tu m'as laissé
Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Paris Paris tenu
Paris Paris perdu
Paris tu m'as laissé Sur ton pavé
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m'aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
13:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
Coucou

J’ai fait entre temps un tour de mes blogs préférés, je vois qu’eux aussi observent un congé plus ou moins de longue durée que j’espère néanmoins non forcé J.
Pour être bref, ces six mois étaient des plus denses de ma vie, nouveau boulot dont je rêvais mais où il est plus dur à percer, période transitoire dans mes finances épongeant les arriérés de ma traversée de désert qui continuera malgré tout du moins spirituellement et intellectuellement, et un vide sentimental dont je commence malheureusement à m’y habituer quoiqu’une trop belle lueur vient d’infecter l’horizon de mes méninges en attendant de contaminer mon cœur (ça va rendre Dicentra heureuse J ). Bon je ne veux pas trop y croire non plus, la cascade des déceptions m’a appris que je ferai mieux de songer à être un tant soit peu égoïste voire cynique.
Voilà grâce à Phedre j’ai écrit cet essai qu’en relisant je le sens fade, pas très expressif, peut être nul, mais bon c’est un premier rebond en attendant que mes doigts se délient davantage.
17:00 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note